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Région Nord

De Anne-Marie EMPIS

C'était pour moi la première fois que j'allais à Lourdes comme malade, et je suis contente de l'avoir fait avec les franciscains. C'était très très bien, j'étais très heureuse mais fatiguée, mais j'ai récupéré. C'était la première fois que j'étais ainsi un peu chouchoutée... quel bonheur de savoir que quelqu'un est là si on a besoin de quelque chose, moi qui suis habitée de plein de peurs du style : et si j'ai besoin d'aller aux toilettes et si...) quand on m'a répondu : ce n'est pas un problème, il y aura toujours quelqu'un pour vous, j'en aurais pleuré, alors, on se sent libre de ne plus penser à tous ces problèmes bêtement humains pour être plus présent à ce qui se vit présentement !

J'y ai trouvé beaucoup de bonté et d'entraide. Malgré un temps frais et pluvieux dans ce trou des Pyrénées, on n'a pas eu froid, tout est fait pour que l'on soit bien ! j'ai reçu pour la première fois le sacrement des malades et j'ai demandé comme grâce de ne pas être une malade triste pour ne pas être "une triste malade" ; d'être capable de gérer les conséquences des handicaps au fur et à mesure qu'ils s'installeront et de pouvoir continuer à donner le meilleur de moi pour le royaume de Dieu.

En tout ça, un grand merci à toute l'équipe qui était sympa, compétente et très disponible. J'ai particulièrement aimé la diversité des hospitaliers et des accompagnants qui étaient heureux d'être là, tout à leur tâche mais aussi très libres de rester eux-mêmes avec leur particularité et leur espace de liberté. J'ai aimé qu'ils soient beaux, gais comme nos joyeux lurons alsaciens bons vivants et blagueurs...

Je repartirai avec vous !

 

 

De Gilberte Catel

Je suis très heureuse d'y être allée cette année encore. On y prie dans une ambiance fraternelle c'est une remise en forme spirituelle exceptionnelle ...au prix de beaucoup de vos fatigues. .Mais ? , vous avez une énorme entreprise à gérer..!! . Autant les unes que les autres vous voyiez le moindre besoin et de suite ....vous étiez présentes Je l'ai bien remarqué.

Merci pour toutes vos générosités...

Un très grand merci pour votre dévouement à tous et votre organisation pour la prise en charge pour chacun d'entre nous, maman et moi en gardons un merveilleux souvenir.

Annick Bertier et sa maman Denise Laroche

 

 

V  

Nous avons eu la tristesse de perdre, à l’âge de 91 ans, Madame Denise Val. Dès l’origine, elle fut, avec Monique Brame et Agnès Laudes, un pilier de notre Hospitalité Franciscaine du Nord.

Beaucoup de services ont été rendus par elle et sa Famille pour la partie matérielle de notre pélé.

Elle a encore participé en tant que malade au pèlerinage 2009.

Nous présentons à sa Famille nos sincères condoléances et l’assurance de nos prières.

JJJJJJJJJJJJJ  

Naissances : Baptiste premier petit-fils de Colette Deleu né le 27 août 2011

Eliot huitième petit enfant de Danièle Lebriez né le 16 octobre 2011 8

Lourdes

Même si c’est vrai, la religion, les valeurs,

Ne protègent pas de la bêtise, des erreurs,

Il y aura toujours des gens qui ont du coeur :

C’est par leur doux regard, qu’on connaît leur ferveur.

Enfant, émerveillée, je me l’étais promis :

Accompagner à Lourdes des blessés de vie.

J’ai donné quelques jours, c’est un don tout petit,

Mais avec tout mon coeur, et tout ce que je suis.

J’ai dispensé des soins à qui avait besoin,

Partagé quelques mots avec tout un chacun,

J’ai offert mes prières pour tous les pèlerins,

Et gardé mon sourire, mais au fond du plus loin…

Je ne sais pas vraiment ce que j’ai pu donner,

Mais j’ai reçu là-bas des trésors d’amitié.

Le pèlerin devient parfois l’hospitalier,

Partant dans l’inconnu, il m’a souvent guidée…

Jusqu’au seuil de la grotte, sur les pas de Marie.

Nous étions appelés sur nos chemins de vie :

La foi portant celui qui faisait don de soi,

La foi portant celui qui endossait sa croix.

Nous nous retrouvions là, tous frères démunis,

Mais forts de ces moments, ressourcés par le Christ.

Le quotidien est fait de joies et de souffrances,

A Lourdes on trouvera toujours forces et sens.

22 mai 2010 Laetitia.

Dire « Notre Père aujourd'hui »

Père !

Père à l'inépuisable tendresse,

à I ‘incomparable sagesse,

source jaillissante d'amour et de vie.

Notre Père

Tu es nôtre par ton Fils, Jésus-Christ,

Père toujours prêt à nous écouter, à nous exaucer,

dans le respect absolu de notre liberté.

Toi qui donnes, Te donnes et pardonnes,

bien au-delà de toute paternité d'homme.

Père qui nous rends frères,

appelés à partager la joie de vivre et d'aimer.

Qui es aux cieux

Et avec nous.

Toi qui, au-delà des cieux,

débordes les horizons de la terre,

et que l'univers ne peut contenir,

activement présent et aimant,

dans l'instant du temps, au vif de l'événement.

Que ton Nom soit sanctifié

Aujourd'hui comme hier.

Toi qui nous as parlé par ton Fils,

que ce ne soit pas en vain. 9

Que les hommes sachent le Père que tu es.

Que les croyants te louent et te glorifient,

en hommes libres et responsables,

porteurs d'un message de fraternité et de paix.

Que ton règne vienne

Car il vient et il est déjà là.

Qu'advienne le temps

où les hommes seront plus hommes,

et consciemment fils du Père.

réconciliés avec eux-mêmes et avec les autres.

Vienne le temps où le pouvoir se traduira en service,

Vienne le temps où l'avoir engendrera le partage.

Que les progrès des hommes

soient ta fierté et ta gloire de Père.

Que ta volonté soit faite

Et elle se fait sans cesse. Sans bruit.

au fil des jours

Donne-nous d'accomplir consciemment

ta volonté de justice et d'amour fraternel.

Donne-nous de conquérir sur terre

la liberté que tu nous donnes,

dans le dynamisme de ton Esprit.

Sur la terre comme au ciel

Dès cette terre, sur ce chantier du monde,

où germe le bonheur d'aimer comme au ciel.

Donne-nous aujourd'hui

notre pain de ce jour

Ce pain, ce riz ou ce manioc,

fruit de la terre et du partage à la table des nations.

Et donne-nous de ne pas trop amasser pour le lendemain

au risque de garder pour nous le pain nécessaire aux autres.

Donne-nous le Pain vivant,

signe et promesse d'une fraternité retrouvée.

Pardonne-nous nos offenses

comme nous pardonnons aussi

a ceux qui nous ont offensés

Toi qui désires nous pardonner infiniment,

jusqu'à nous donner le désir d'être pardonnés.

Toi qui as donné à ton Fils, et par Lui à ton Eglise,

le signe de la réconciliation,

donne-nous la force de nous pardonner les uns aux autres,

dans le même amour que tu nous portes en nous pardonnant.

Et ne nous soumets pas à la tentation

Ne nous laisse pas errer loin de toi.

sur les chemins de la tentation

Tu es avec nous dans les épreuves et dans les souffrances.

Aide-nous à les surmonter avec patience et courage.

Ne nous laisse pas succomber

aux séductions de l'avoir et du pouvoir,

à la violence et à l'esprit de domination.

Mais délivre-nous du mal

Par le dynamisme de ton Esprit, 10

ne nous laisse pas seuls dans nos décisions.

Rends-nous capables de nous délivrer, ensemble,

de nos résignations et de nos angoisses,

de nos suffisances et de nos lâchetés,

du goût de l'argent

et de l'égoïsme qui ronge le coeur.

Rends-nous partie prenante du mouvement de libération

des peuples exploités, affamés, écrasés

et de toutes les formes d'injustice.

Délivre-nous surtout du Malin. le Tentateur.

Et qu'ainsi ton règne apparaisse

comme ce que tu espères pour tes fils:

le pain, la paix et la liberté

Humour

Une vieille religieuse qui vivait dans un couvent à côté d'un chantier de construction a remarqué le langage grossier des travailleurs et décide de passer du temps avec eux pour corriger leur façon de parler. Elle a décidé qu'elle prendrait son déjeuner assise avec les travailleurs pour parler avec eux. Elle mit son sandwich dans un sac brun et marcha vers l'endroit où les hommes mangeaient. Elle s’approcha du groupe et avec un grand sourire leur dit :

- Eh, les hommes, savez-vous qui est Jésus-Christ ?

Ils secouèrent la tête et se regardèrent l’un et l'autre d’une manière très confuse. Un des travailleurs cria :

- Y a ti quéqu’un qui connaît Jésus-Christ ?

Un des travailleurs de l'acier demanda :

- Pourquoi ?

Le travailleur répondit :

- Parce que sa femme est ici avec son casse-croûte !

JJJJJJJJJJ  

Rédaction : M. Delvoye Didier, 69 Rue Georges Pompidou, 59320 Hallennes lez Haubourdin

 

 

Pèlerinages Franciscains  27, rue sarrette 75014 Paris

Tel. et Fax 01 45 42 37 87

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